Certes.

Certes.
Ayant voté pour Fabius, je suis déçu. En effet j'aurais aimé un Parti Socialiste avec des valeurs plus à gauche: un sentiment anti-capitaliste, une réelle envie de développer l'écologie, d'améliorer le niveau de vie de nos concitoyens et leur bien-être social...
J'ai voté Laurent Fabius, et pourtant, longtemps je fus entraîné par Ségolène Royal. Ce qui me plaisait chez elle, c'était l'idée d'une politique différente, des méthodes différentes, une aspiration à un avenir... Je ne me suis décidé qu'une semaine avant à voter pour Fabius, par simple rapporchement d'idées. Biensûr il fut un premier ministre que l'on qualifiera de "social-libéral", mais nous ne devons pas occulter que Laurent Fabius et ses positions ont depuis 20 évolué parce que le monde à évolué et qu'il est aujourd'hui, plus que jamais, facteur d'inégalités. Certes.
Ségolène Royal a été désignée, et honnêtement, c'est très bien de cette façon. Sa victoire s'est faite sans bavure ni source de contestation.

Mes questions portent sur l'avenir.
Quel programme nous prévoit Ségolène Royal? Quelles méthodes?
En effet le PS a voté son projet pour 2007 en juin dernier, seulement celui-ci n'est qu'une base pour le programme qui sera élaboré autour du candidat.
Camarades et internautes qui me lisez, n'attachez pas d'importance aux quelques idées lancées par Ségolène Royal comme les encadrements militaires ou les 35 heures des profs, tentez plutot de cernez et comprendre le projet socialiste (disponible sur www.parti-socialiste.fr) et écouter les quelques axes de politiques de Ségolène Royal, comme la relance de l'Europe, et l'acitivité économique décentralisée au coeur des régions afin que celles-ci puissent faire valoir leur plus grandes qualités.

Etant issu d'un milieu bourgeois, j'ai l'occasion de débattre avec certains jeunes qui sont pour Sarkozy, et qui me disent: "Si c'est Ségolène, je quitte la France!". "Certes, mais pourquoi?" "Parce qu'elle est nulle, elle n'a jamais rien fait!"
Ségolène Royal:
1982 à 1988 : chargée de mission par François Mitterrand à l'Elysée.
1988- : députée des Deux-Sèvres, réélue depuis à chaque législative.
1992 à 1993 : ministre de l'Environnement dans le Gouvernement Bérégovoy.
1997 à 2000 : ministre déléguée à l'Enseignement dans le Gouvernement Jospin.
2000 à 2001 : ministre déléguée à la Famille et à l'Enfance dans le Gouvernement Jospin.
2001 à 2002 : ministre déléguée à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes handicapées dans le Gouvernement Jospin.
2004- : élue présidente de la région Poitou-Charentes.


On ne peut pas dire qu'elle n'ait rien fait. Ensuite, certes elle a exercé des professions haut placé, mais elle n'était pas à la tête de l'Etat! On la critique sur son manque d'expérience, voici la preuve du contraire. Dans sa région, elle a également créé un boume économqie facteur de création d'emplois.
Et puis de toutes les manières, comment peut-on juger une personnalité politique sur ses capacités à diriger un pays, si elle ne l'a jamais fait?
Quant à Sarkozy, l'homme qui a exercé toutes le professions du pouvoir, jusqu'au ministère et la place du numéro 2 du gouvernement, il tente d'incarner la "rupture" avec la Vème république, l'homme politique qui écouté les français, qui dit ce qu'ils veulent entendre, et qui par derrière veut les enculer avec un politique libérale alors que 70% des français se disent anti-libéraux, qui fait tellement bouger les lignes qu'il entrave des principes comme la laïcité ou la liberté! Je me demande réellement qui est le danger pour la France!!!

# Enviado el jueves 23 de noviembre de 2006 14:27

« Sécurité : entre autoritarisme et laxisme, quel projet pour les socialistes ? »

« Sécurité : entre autoritarisme et laxisme, quel projet pour les socialistes ? »
« Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression. »
Article II, Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen


La sécurité est aujourd'hui un sujet très « en vogue » au Parti Socialiste. En raison de quelques déclarations ou à cause des certaines accusations ? De toutes les manières, les socialistes n'ont rien à envier à la droite. Nicolas Sarkozy présentait récemment son bilan sur son année passée au ministère de l'Intérieur et les chiffres qui en ressortaient : baisse des vols, mais hausse des violences et délits sur les personnes. Les tensions entre les français n'ont hélas pas diminué et elles montrent ainsi l'incapacité du gouvernement à dresser un bilan positif sur le sujet où elle pense être le plus fort : la sécurité.
Nos compatriotes doivent bénéficier de la sécurité de l'emploi, la sécurité sociale, mais aussi la sécurité face à l'injustice. Ceci est notre combat, celui des socialistes. Nous devons à tout prix réinstaurer la police de proximité, supprimée par Nicolas Sarkozy, et qui pourtant montrait d'excellents résultats ; nous devons également aider la vie associative et entraîner les jeunes des quartiers à sortir de leurs carcans et leurs ghettos.
Nous devons refuser l'échec scolaire et ne laisser aucun jeune de côté, combattre la délinquance, et lutter contre l'exclusion sous toutes ses formes.
Nous nous devons de faire une réelle politique de la ville pour faire en sorte que nos banlieues revivent, appuyer les collectivités locales, soutenir la vie de quartier et de la ville. Notre principal objectif doit être l'éducation, nous devons mettre en avant l'égalité des chances, et non pas avec un texte réducteur et fataliste comme l'a fait Dominique de Villepin. Contrairement à ce que la droite voudrait faire croire aux français, le projet socialiste ne prévoit pas la suspension des prestations sociales, mais la mise sous tutelle, avec un contrôle des assistantes sociales, afin que les fonds dédiés à l'éducation, aillent en priorité aux enfants.

En 2007, notre politique ne sera pas l'exercice du tout répressif, comme le fait notre actuel ministre de l'Intérieur, mais une politique de prévention en nous armant pour s'attaquer à ce contexte de communautarisme et de misères où l'insécurité naît.
La prison doit être l'infrastructure qui encadre les délinquants pour les ramener vers le droit de chemin. Mais elle ne remplit pas son contrat, notamment en raison de la surpopulation carcérale et le mélange des prisonniers sans tenir compte des délits pour lesquels ils ont été condamnés.
La justice doit être réformée et la première mesure à prendre est le retrait de la loi Perben II, où l'accusé plaide coupable et la peine se « marchande » entre le juge, l'avocat et l'accusé, rendant ainsi la justice plus rapide et plus injuste. Notre réponse ne doit pas être une loi de facilité, mais le budget de la justice doit être augmenté. L'affaire d'Outreau a montré les limites de la justice et notre réponse doit être dans le sens inverse de la déraison et du fatalisme.

En 2007, la droite et les français nous attendrons sur le sujet de l'insécurité. Nous devons être prêts à proposer des réformes nouvelles allant dans le sens des aspirations de nos concitoyens. Les socialistes ne doivent pas rentrer dans le jeu de la peur exercé par la droite et l'extrême droite, mais nous nous devons d'apporter des réponses précises et ne pas refaire les erreurs d'il y a 5 ans.

# Enviado el martes 18 de julio de 2006 14:36

Lycéens, notre avis compte !

Lycéens, notre avis compte !
Au bout de 2 mois de lutte contre le CPE (Contrat Première Embauche), le gouvernement lâchait enfin. Dominique de Villepin abandonnait finalement son projet destructeur d'avenir des jeunes. Cet aboutissement heureux a été une victoire pour tous les syndicats, la Gauche réunie, mais surtout pour le peuple Français. Ce combat contre la précarité, a rassemblé les générations : celles qui ne voulaient pas de cet avenir instable, et celles qui ne voulaient pas que leurs descendances le vive.

La désapprobation s'est répandue et le résultat fut visible aux manifestations :
le mouvement s'amplifiait et ne pouvait se désunir.


Les partis politiques et les syndicats ont tous été étonnés de voir se mobiliser les étudiants et surtout, les lycéens. Nous avons été présents aux manifestations, aux rassemblements, dans les assemblés générales, dans les réunions... Nous avons été une des pièces maîtresses de la contestation.

Nous avons ainsi montré aux plus âgés que nous, mais surtout aux politiques et au gouvernement, que la jeunesse française d'aujourd'hui n'était pas faite d'assistés, de consommateurs et de délinquants, comme ne l'ont cessé de le répéter les médias, mais bien de jeunes, conscients de leur avenir, qui désiraient un futur plus prometteur que celui qu'on tentait de lui imposer.
Au-delà de la bonne humeur qui régnait généralement dans les manifestations, existait chez nous, les jeunes, une réelle inquiétude de l'avenir et un profond rejet de la politique économique mondiale qu'est le libéralisme.

Après le CNE (Contrat Nouvelle Embauche), le gouvernement pensait pouvoir nous avoir avec son CPE. Son projet de cassure sociale et de passage en force ne sera pas demeuré inaperçu.
Il existe un réel fossé entre la politique du gouvernement et l'aspiration du peuple Français.

Nous avons été artisans de ce combat contre la précarité, soyons-en les acteurs !
Le gouvernement, avant de faire son CPE, a oublié de contacter les jeunes.
Ne le laissons plus faire ! Les jeunes, notre avis compte !

# Enviado el miércoles 10 de mayo de 2006 14:39

Modificado el miércoles 10 de mayo de 2006 14:50

Le CPE retiré...

Le CPE retiré...
La non-parution d'article de ma part depuis presqu'un mois s'explique evidemment par la lutte sociale contre le Contrat Première Embauche, et aussi, par ailleurs, étant parisien, par mes vacances dont je profitais au maximum...

La bras de fer contre le gouvernement a été remporté après presque 3 mois de lutte. Mais quelles conclusions pouvons-nous tirer de cette formidable victoire?
-Tout d'abord, le rapprochement des générations à soudé les vieux et les jeunes, ligués ensemble avec un même but: le retrait du CPE. Cette agression, ressentie par la jeunesse, dans le monde du travail et chez les inactifs, les a rassemblé autour d'une même lutte.
-L'union des syndicats ainsi que celle des partis politiques ont tissé cette résistance et ont donné un véritable poids à la contestation populaire. Les syndicats appellaient unanimement aux manifs (UNL, FIDL, UNEF, Cé, CFDT, CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, UNSA) et les partis politiques défilaient sous une même banderole allant du PRG à la LCR.
-La mixité sociale apparraissait enfin dans les manifs et dans l'ensemble des personnes hostiles au CPE.

Mon regret:
La loi sur "l'Egalité des Chances" possedait un article sur le CPE. Abbérant, le mouvement social se met en marche, résiste, jusqu'au retrait de l'article 8, portant sur le CPE. Bien.
Mais cette loi, institutionalisait aussi le travail de nuit dès l'âge de 15 ans, et l'apprentissage à 14 ans. La lutte contre le CPE à été mise en avant au détriment de celle contre la loi entière!

Le MJS (Mouvement des Jeunes Socialistes), dont je suis militant, a été une des premières organisations, si ce n'est la première, à contester cet article; tout d'abord par des rassemblements, des actions coup de poing, puis par des manifs. Le MJS est aussi à l'origine du collectif StopCPE (www.stopcpe.net). Le MJS est passé de 6 000 adhérents environ en 2005, à 10 000 aujourd'hui. Par ailleurs, le site du MJS a été relooké et mis à jour, allez-y jeter un oeil (www.mjsfrance.org).

Suite au retrait, la majorité des facs ont levé le blocage mais certains d'entre eux demeuraient, bien que le vote démocratique des étudiants exprimait l'inverse. Ces blocages illégitimes, avaient pour but le retrait de la loi sur "l'Egalite des Chances" et celui du CNE, mais il ne pouvait faire long feu.

Je tennais aussi à me marrer (un peu), lorsque je vois 2 000 manifestants -!!!- en France, le 2 avril, protestant contre le blocage de leurs facs, mouvement apolitique, instrumentalisé par l'UNI, (le RED) et les "Jeunes POP", alors que nous n'étions que 2 000 000 cinq jours auparavant pour protester contre le CPE. ...à trois zéros près...

Je terminerai par une simple citation d'un des plus grands personnage de l'Histoire, Saint-Just.

"Il n'y a que ceux qui sont dans les batailles qui les gagnent"

# Enviado el domingo 23 de abril de 2006 13:08

Modificado el sábado 07 de julio de 2007 08:53

Grève le 4 Avril

Certains diront, "encore une", d'autres diront, "on ne lachera pas!"

Grève le Mardi 4 Avril à l'appel des syndicats :

UNEF, CÉ, UNL, FIDL, CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA.

Manifestations à prévoir sur tout le territoire.
Paris: lieu et parcours à déterminer...

Mobilisons-nous!

Sarkozy au Kärcher, Villepin démission, Chirac en prison.

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Grève le 4 Avril

# Enviado el jueves 30 de marzo de 2006 15:46